Ce que nous émettons sans même le savoir, colore le monde, modèle sa texture, sa lumière, son parfum, et façonne son devenir
Catégories Psychosophie
L’âme anime, impulse, donne le tempo de l’existence et propose à qui cherche à la voir une façon d’être au monde autrement.
Parfois, nos réactions dégainent plus vite que nos pensées et viennent nourrir le terreau des lieux communs sans que nous réalisions combien nous figeons notre regard sur l’existence
‘Osons dissoudre ressentiments, rancunes et jalousies pour avancer vers plus de concorde et d’unité et offrons-les au monde, à Noël comme tout au long de l’année.’
Quand on évalue sa vie à l’aune de celle d’autrui, on s’éloigne peu à peu de soi.
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À ne conduire qu’en regardant dans le rétroviseur, on rate le panneau indicateur qui au présent, dessine le futur.
Parce qu’à force de faire la différence entre utile et inutile, on apprend à voir, à sentir, à choisir, à suivre ce qui fait sens. Et ça, oui… ça, c’est utile.
Chaque pas, chaque geste, chaque regard peut porter le sacré, même là où rien ne semble exceptionnel. C’est là dans l’ordinaire habité de conscience que réside l’extraordinaire.
Remettons-nous à notre place. Pas pour nous rabaisser, mais pour comprendre qu’être un parmi d’autres, ce n’est pas une faiblesse, c’est la base de tout.
Ce qui parfois s’apparente à une descente aux enfers n’est pourtant ni une chute, ni une punition, ni même une dérive. C’est une respiration.
Tout ce qui nous heurte appelle à réinventer, à repenser nos liens, nos rêves, nos désirs, nos devenirs.
Rien n’est anodin, et quand nous parcourons nos jours sans surprises, comme si de rien n’était, nous oublions qu’il est pourtant des leçons susceptibles de nous enseigner à chaque instant.
Aimer la vie, ce n’est pas simplement l’apprécier, c’est s’y donner, s’y fondre en exerçant ce pouvoir intérieur de subtilisation qui libère de l’identification à nos tracas.
Vouloir garder ce qui a été dans nos pensées, nos sentiments, nos acquis, c’est s’emboliser l’aura, empêcher l’inédit de s’y frayer un chemin, et refuser le changement en campant sur ce qui a été.
Ce n’est que lorsque nous n’avons plus aucune attente envers l’autre que nous pouvons enfin le rencontrer pour ce qu’il est réellement et non pour ce que nous voudrions qu’il soit.
Le scoop de la rentrée, c’est que nous n’avons pas intérêt à tout bloquer, mais qu’il est urgent de chercher et de trouver ce que chacun peut penser et acter à son niveau pour débloquer la situation.
La meilleure façon de marcher, ce n’est pas de marcher sur la tête, mais de marcher avec la tête pour éviter le sans queue ni tête qui donne à l’existence un air de « n’importe quoi » dans lequel on se perd au point de ne plus croire à rien.
Souriez plutôt que d’en vouloir à tel ou tel, car l’état du monde appelle l’ensemble des bonnes volontés à colorer les plans subtils de plus de paix pour voir celle-ci triompher dans le champ de nos environnements.
Le scoop de la rentrée, c’est que nous n’avons pas intérêt à tout bloquer, mais qu’il est urgent de chercher et de trouver ce que chacun peut penser et acter à son niveau pour débloquer la situation.
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Imagine la Terre se disant après un tour sur elle-même « c’est fait » ;
Inscrire une situation, une personne dans une case rassure, mais ne nous permet pas de regarder l’existence et ce qui s’y déroule avec l’œil de celui qui découvre.
Inscrire une situation, une personne dans une case rassure, mais ne nous permet pas de regarder l’existence et ce qui s’y déroule avec l’œil de celui qui découvre.
Regardons-nous comme des êtres en chemin, pas comme des frères ennemis.
Le mieux ce n’est pas le plus. Le mieux, c’est ce qui permet d’accompagner chaque geste, de ciseler chaque parole, de réceptionner chaque idée pour créer une forme pensée émanant plus d’unité.
Oui, non, deux petits mots qui nous offrent l’occasion à chaque instant d’identifier ce que nous choisissons ou refusons de nourrir
Quand le pourquoi pointe son nez, cherchons le pour qui, car il n’y a pas de pourquoi sans pour qui, ni de pour qui sans pourquoi !
Sommes-nous disposés à ouvrir les frontières de nos savoirs, ou cherchons-nous à nous rassurer dans un entre-nous qui ne vient pas nous remettre en cause ?
Le courage d’être Soi, cela s’apprend, mais l’apprentissage est éprouvant, car nul ne nous apprend à quel Soi se vouer.
Pas de jours « sans », mais des jours avec ce que nous choisissons de regarder, de nourrir et d’accompagner.
Chaque fois que tu cherches à t’excuser, l’opportunité de constater la marge de progression entre le souhaitable et le possible t’est offerte.
À l’instar de notre étoile, donnons le meilleur sans retenue.
Il y a toujours quelque chose à gagner dès que l’on accepte de perdre ce à quoi on tenait.
Le monde n’est fou que si l’on ne s’attache qu’au cliché qu’il affiche dans l’instant.
Pour quoi, pour qui sonne le glas ?
Rassure-toi parce qu’on n’est jamais si bien servi que par soi-même !
L’orgueil est un mal qui guette quiconque s’affiche en supérieur, même si ce n’est que dans son for intérieur.
En avant, marche, car ce n’est pas en restant coincé sur le canapé des randonnées passées que tu découvres de nouveaux sentiers.
L’orgueil est un mal qui guette quiconque s’affiche en supérieur, même si ce n’est que dans son for intérieur.
Te laisse pas faire, défends-toi de tes travers et avance, c’est un job à plein temps qui bénéficie à toute la communauté.