La véritable richesse ne réside pas dans ce que l’on possède, mais dans ce que l’on apporte
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Savoir que l’on ne sait pas, c’est se départir de l’orgueil du sachant pour adopter l’attitude du pèlerin cheminant sur la voie de la connaissance.
Pas facile de perdre l’habitude d’être en peine pour être en passe de parvenir.
La guerre n’est pas un accident, elle est le témoin de nos états de conscience majoritaires
La beauté, c’est ce que nous pouvons traquer dans tous les espaces du quotidien.
La Vie que nous pouvons appréhender est une lumière, une lumière intérieure qui émerge au cœur de l’être.
Nettoyer la face du monde, c’est d’abord aller voir ce qui la souille et la façon dont nous contribuons parfois naïvement et inconsciemment à nourrir ses points noirs.
Habiter le présent n’est plus seulement une question de conscience, c’est une manière de participer au mouvement continu de la vie, car chaque instant, même le plus fugace, contient le germe d’un renouveau.
Habiter le présent n’est plus seulement une question de conscience, c’est une manière de participer au mouvement continu de la vie, car chaque instant, même le plus fugace, contient le germe d’un renouveau.
En ce temps de carême, éclairons nos obscurités, troquons les miasmes nauséabonds qui parfois s’insinuent dans nos relations, nos ressentis et nos pensées pour davantage de transparence, d’innocuité et de cohérence.
‘C’est donc le grain de sable qui vient râper la fluidité des échanges avec l’autre qui invite à nous désidentifier de ce qui est personnel pour œuvrer à la construction du collectif.’
Depuis quand n’avons-nous pas réinterrogé nos opinions, que nous prenons si facilement pour des savoirs ?
Nous ne sommes pas là pour prendre, mais nous sommes là pour donner. Et le savoir c’est un sacré cadeau.
Se serrer les consciences est une révolution silencieuse qui invite à s’engager pleinement pour faire vaciller les injustices et révéler à tous ce qu’est l’adelphité.
Le monde des croyances est confortable. Il rassure, organise, donne l’impression de comprendre. Mais il ferme là où il faudrait ouvrir, il fige là où il est nécessaire de bouger, et répond là où il conviendrait encore de chercher.
Ce que nous émettons sans même le savoir, colore le monde, modèle sa texture, sa lumière, son parfum, et façonne son devenir
L’âme anime, impulse, donne le tempo de l’existence et propose à qui cherche à la voir une façon d’être au monde autrement.
Parfois, nos réactions dégainent plus vite que nos pensées et viennent nourrir le terreau des lieux communs sans que nous réalisions combien nous figeons notre regard sur l’existence
‘Osons dissoudre ressentiments, rancunes et jalousies pour avancer vers plus de concorde et d’unité et offrons-les au monde, à Noël comme tout au long de l’année.’
Quand on évalue sa vie à l’aune de celle d’autrui, on s’éloigne peu à peu de soi.
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À ne conduire qu’en regardant dans le rétroviseur, on rate le panneau indicateur qui au présent, dessine le futur.
Parce qu’à force de faire la différence entre utile et inutile, on apprend à voir, à sentir, à choisir, à suivre ce qui fait sens. Et ça, oui… ça, c’est utile.
Chaque pas, chaque geste, chaque regard peut porter le sacré, même là où rien ne semble exceptionnel. C’est là dans l’ordinaire habité de conscience que réside l’extraordinaire.
Remettons-nous à notre place. Pas pour nous rabaisser, mais pour comprendre qu’être un parmi d’autres, ce n’est pas une faiblesse, c’est la base de tout.
Ce qui parfois s’apparente à une descente aux enfers n’est pourtant ni une chute, ni une punition, ni même une dérive. C’est une respiration.
Tout ce qui nous heurte appelle à réinventer, à repenser nos liens, nos rêves, nos désirs, nos devenirs.
Rien n’est anodin, et quand nous parcourons nos jours sans surprises, comme si de rien n’était, nous oublions qu’il est pourtant des leçons susceptibles de nous enseigner à chaque instant.
Aimer la vie, ce n’est pas simplement l’apprécier, c’est s’y donner, s’y fondre en exerçant ce pouvoir intérieur de subtilisation qui libère de l’identification à nos tracas.
Vouloir garder ce qui a été dans nos pensées, nos sentiments, nos acquis, c’est s’emboliser l’aura, empêcher l’inédit de s’y frayer un chemin, et refuser le changement en campant sur ce qui a été.
Ce n’est que lorsque nous n’avons plus aucune attente envers l’autre que nous pouvons enfin le rencontrer pour ce qu’il est réellement et non pour ce que nous voudrions qu’il soit.
Le scoop de la rentrée, c’est que nous n’avons pas intérêt à tout bloquer, mais qu’il est urgent de chercher et de trouver ce que chacun peut penser et acter à son niveau pour débloquer la situation.
La meilleure façon de marcher, ce n’est pas de marcher sur la tête, mais de marcher avec la tête pour éviter le sans queue ni tête qui donne à l’existence un air de « n’importe quoi » dans lequel on se perd au point de ne plus croire à rien.
Souriez plutôt que d’en vouloir à tel ou tel, car l’état du monde appelle l’ensemble des bonnes volontés à colorer les plans subtils de plus de paix pour voir celle-ci triompher dans le champ de nos environnements.
Le scoop de la rentrée, c’est que nous n’avons pas intérêt à tout bloquer, mais qu’il est urgent de chercher et de trouver ce que chacun peut penser et acter à son niveau pour débloquer la situation.
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Imagine la Terre se disant après un tour sur elle-même « c’est fait » ;
Inscrire une situation, une personne dans une case rassure, mais ne nous permet pas de regarder l’existence et ce qui s’y déroule avec l’œil de celui qui découvre.
Inscrire une situation, une personne dans une case rassure, mais ne nous permet pas de regarder l’existence et ce qui s’y déroule avec l’œil de celui qui découvre.
Regardons-nous comme des êtres en chemin, pas comme des frères ennemis.
Le mieux ce n’est pas le plus. Le mieux, c’est ce qui permet d’accompagner chaque geste, de ciseler chaque parole, de réceptionner chaque idée pour créer une forme pensée émanant plus d’unité.