Faut pas croire, faut savoir

Le monde des croyances est confortable. Il rassure, organise, donne l’impression de comprendre. Mais il ferme là où il faudrait ouvrir, il fige là où il est nécessaire de bouger, et répond là où il conviendrait encore de chercher.

Le monde des croyances est confortable. Il rassure, organise, donne l’impression de comprendre. Mais il ferme là où il faudrait ouvrir, il fige là où il est nécessaire de bouger, et répond là où il conviendrait encore de chercher.

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