S’installer, mais pour quoi faire ?

Il est urgent de se souvenir que nous sommes Un et que c'est en soutenant, en soulageant tous les uns qui le composent que nous irons ensemble vers un avenir qui prendra en compte le bien de tous.

Il est urgent de se souvenir que nous sommes Un et que c'est en soutenant, en soulageant tous les uns qui le composent que nous irons ensemble vers un avenir qui prendra en compte le bien de tous.

Le projet, c'est une lumière portée sur un possible.

Encore un cycle ou tout peut se jouer et se rejouer sur l'échiquier du devenir, car dans les encore du quotidien il est toujours possible de donner le meilleur.

Difficile de répondre à cette question autrement qu'en enrobant de mots un ineffable qui est, qui transparaît, qui parfois apparaît derrière l'apparence.
Accepter l'inconnu, c'est d'une certaine façon renoncer à l’hier, à une certitude bien rodée, aux habitudes que l'on n’interroge plus tant elles nous conditionnent.

Quand rien ne va plus, l’important n’est pas de retrouver ce qui allait, mais d’inventer avec entrain, ce qui ira.

Tu comprendras quand tu seras grand, c'est une façon de dire à l'autre que son intérêt, sa curiosité n'ont aucune place dans la relation que nous avons avec lui.

Quand ce qui est cher ne sera plus ce que nous thésaurisons, mais les qualités que nous sommes en capacité d'offrir, nous donnerons au monde un autre visage.

Tant que l'on s'imagine être le fruit des circonstances, il est mal aisé de saisir les opportunités pour grandir en conscience.

On peut flirter allègrement avec l'insomnie dans les nuits de l'apparence, tout en étant une vraie marmotte du point de vue de la conscience !

Évadons-nous des prisons de nos savoirs pour revisiter nouvellement ce que nous savons.
Si tu crois ce que tu vois, tu t'attaches aux effets, mais va plutôt voir les causes, car il n'y a pas d'effet sans cause.

Chausse des lunettes et oublie tes attentes pour donner au monde une possibilité de se révéler autrement

Les bleus se déclinent en majeur, en mineur ; ils incitent au silence, à l’intériorité, quand ils ne sont pas froids et distants. Mais quoi qu’ils témoignent, les bleus de l'âme parlent d'amour.

Il vaut mieux d’ailleurs se moquer de soi-même que de se moquer d’autrui ; ça fait moins mal à l'autre

C'est drôlement moche de s'arrêter à ce qui nous dérange, car ça ne permet pas d'avancer

L'ambiance que nous décidons de nourrir, d'habiter, de diffuser, l'intention de cultiver domination ou innocuité, se trame derrière l'apparence.

Le prosélytisme n’est autre qu’une façon déguisée de se rassurer. En parvenant à convaincre l’autre de ce qui fait raison pour nous, nous confortons nos raisons, nos repères, nos systèmes de compréhension

La surprise jaillit toujours de ce à quoi on ne s'attend pas.

Terrible constat que de savoir que le vrai est étape transitoire sur le chemin qui mène à demain.

Compétiter n'est pas s'élever dans la hiérarchie des hommes en gagnant ses galons de supériorité, mais gagner en maîtrise de soi pour grandir en sérénité.

Que serions-nous sans plus grand que nous ? Rien de plus que des êtres sans avenir !

Si on oublie de citer ses sources, si on omet de citer ses sources, si on refuse de citer ces sources, on triche. On triche avec les autres, mais on triche surtout avec soi-même.

Les illusions d'optique, plus vraies que nature, sont des leurres formels auxquels on se laisse prendre.

Répondre à l'appel c’est donner le meilleur de soi-même, non pour diviser, mais pour unir.

La raison de l'autre est toujours la meilleure pour venir requestionner notre être au monde.
En offrant le meilleur à tous et à toutes, c’est l’ensemble qui, par ricochets subtils, profite de cette embellie et se bonifie.

Si t'es pas étonné, c'est que tu ronronnes.

Qui que nous soyons, où que nous soyons, construisons l'avenir, car si rien ne va plus, les jeux ne sont pas faits, et c’est à nous de jouer !

Ne te demande pas comment venir en aide à tes semblables, sois !

Se consacrer au mieux, il n'y a rien de mieux ! et c’est joyeux…

Inutile de vouloir éradiquer celles et ceux qui nous dérangent, ils ne sont là que pour éprouver notre capacité à aimer, cet atout fondamental que chacun, chacune a dans son « je » pour lui permettre de remporter la mise quand il joue collectif.

Le pire n’est qu’un meilleur mal dégrossi, un meilleur enseveli sous l'égoïsme des personnalités qui ne se savent pas encore vectrices du bien, du beau, du vrai de leur essence.

Traquons le détestable autour de nous, non pour y souscrire et l'envenimer, mais pour identifier ce qu'il recèle de possibles mutations, pour les accompagner par la pensée et soutenir l’évolution.

Si l'unique se prend pour un unique uniquement unique c'est l'iniquité qui le gagne.

Toute connaissance acquise, mais non comprise nous enferme dans des savoirs qui font de nous de savants sachants, mais pas de sages détenteurs, de sages pourvoyeurs de Connaissance

'C’est parti mon Kiki, et ce n’est pas une fin de partie ; c'est un nouveau départ, une partie d'existence qui se joue dans le temps, une partie de conscience qui se reconnaît dans le tout.’

Sauvons-nous en oubliant notre propre salut, en voyageant léger aux pays du partage et en ne cherchant plus à prendre plus qu'il ne faut.

Les monstres sacrés, comme nous, sont parfois des monstres, mais en indignant la bien-pensance, ils révèlent le souhaitable qui se propose.