Si t’as pas un bon œil, tu vas voir le monde en flou, en noir et blanc et peut-être même en catastrophe.
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Ce n’est que lorsque nous n’avons plus aucune attente envers l’autre que nous pouvons enfin le rencontrer pour ce qu’il est réellement et non pour ce que nous voudrions qu’il soit.
Accepter l’inconnu, c’est d’une certaine façon renoncer à l’hier, à une certitude bien rodée, aux habitudes que l’on n’interroge plus tant elles nous conditionnent.
Quand ce qui est cher ne sera plus ce que nous thésaurisons, mais les qualités que nous sommes en capacité d’offrir, nous donnerons au monde un autre visage.
Pas de jours « sans », mais des jours avec ce que nous choisissons de regarder, de nourrir et d’accompagner.