Quand le pourquoi pointe son nez, cherchons le pour qui, car il n’y a pas de pourquoi sans pour qui, ni de pour qui sans pourquoi !
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Il y a toujours quelque chose à gagner dès que l’on accepte de perdre ce à quoi on tenait.
Accepter l’inconnu, c’est d’une certaine façon renoncer à l’hier, à une certitude bien rodée, aux habitudes que l’on n’interroge plus tant elles nous conditionnent.
Regardons-nous comme des êtres en chemin, pas comme des frères ennemis.
Le monde n’est fou que si l’on ne s’attache qu’au cliché qu’il affiche dans l’instant.