En avant, marche, car ce n’est pas en restant coincé sur le canapé des randonnées passées que tu découvres de nouveaux sentiers.
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Le pire n’est qu’un meilleur mal dégrossi, un meilleur enseveli sous l’égoïsme des personnalités qui ne se savent pas encore vectrices du bien, du beau, du vrai de leur essence.
Le monde des croyances est confortable. Il rassure, organise, donne l’impression de comprendre. Mais il ferme là où il faudrait ouvrir, il fige là où il est nécessaire de bouger, et répond là où il conviendrait encore de chercher.
Savoir que l’on ne sait pas, c’est se départir de l’orgueil du sachant pour adopter l’attitude du pèlerin cheminant sur la voie de la connaissance.
Quand on évalue sa vie à l’aune de celle d’autrui, on s’éloigne peu à peu de soi.
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