Nettoyer la face du monde, c’est d’abord aller voir ce qui la souille et la façon dont nous contribuons parfois naïvement et inconsciemment à nourrir ses points noirs.
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Vouloir garder ce qui a été dans nos pensées, nos sentiments, nos acquis, c’est s’emboliser l’aura, empêcher l’inédit de s’y frayer un chemin, et refuser le changement en campant sur ce qui a été.
Au cœur de l’entre nous, ce n’est pas l’intime d’une relation qui existe, mais l’universel dont nous actualisons un aspect qui le découvre, en se donnant à voir.
On peut flirter allègrement avec l’insomnie dans les nuits de l’apparence, tout en étant une vraie marmotte du point de vue de la conscience !
En avant, marche, car ce n’est pas en restant coincé sur le canapé des randonnées passées que tu découvres de nouveaux sentiers.