Oser la paix c’est possible si toi, si moi, si nous apprenons à penser pour le bien global avant les intérêts particuliers.
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N’oublions pas que derrière grincheux, la joie cherche à se frayer un chemin, car si ronchon n’imaginait pas un autre possible, il ne ronchonnerait pas.
La meilleure façon de marcher, ce n’est pas de marcher sur la tête, mais de marcher avec la tête pour éviter le sans queue ni tête qui donne à l’existence un air de « n’importe quoi » dans lequel on se perd au point de ne plus croire à rien.
Le projet, c’est une lumière portée sur un possible.
Accepter l’inconnu, c’est d’une certaine façon renoncer à l’hier, à une certitude bien rodée, aux habitudes que l’on n’interroge plus tant elles nous conditionnent.