Oser la paix c’est possible si toi, si moi, si nous apprenons à penser pour le bien global avant les intérêts particuliers.
Retrouvez le texte intégral de ce billet sur Psychosophie.com
Oser la paix c’est possible si toi, si moi, si nous apprenons à penser pour le bien global avant les intérêts particuliers.
Retrouvez le texte intégral de ce billet sur Psychosophie.com
Il y a toujours quelque chose à gagner dès que l’on accepte de perdre ce à quoi on tenait.
Terrible constat que de savoir que le vrai est étape transitoire sur le chemin qui mène à demain.
Accepter l’inconnu, c’est d’une certaine façon renoncer à l’hier, à une certitude bien rodée, aux habitudes que l’on n’interroge plus tant elles nous conditionnent.
La meilleure façon de marcher, ce n’est pas de marcher sur la tête, mais de marcher avec la tête pour éviter le sans queue ni tête qui donne à l’existence un air de « n’importe quoi » dans lequel on se perd au point de ne plus croire à rien.