Pas de jours « sans », mais des jours avec ce que nous choisissons de regarder, de nourrir et d’accompagner.
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En ce temps de carême, éclairons nos obscurités, troquons les miasmes nauséabonds qui parfois s’insinuent dans nos relations, nos ressentis et nos pensées pour davantage de transparence, d’innocuité et de cohérence.
Les illusions d’optique, plus vraies que nature, sont des leurres formels auxquels on se laisse prendre.
Inscrire une situation, une personne dans une case rassure, mais ne nous permet pas de regarder l’existence et ce qui s’y déroule avec l’œil de celui qui découvre.
Le monde des croyances est confortable. Il rassure, organise, donne l’impression de comprendre. Mais il ferme là où il faudrait ouvrir, il fige là où il est nécessaire de bouger, et répond là où il conviendrait encore de chercher.