Pas de jours « sans », mais des jours avec ce que nous choisissons de regarder, de nourrir et d’accompagner.
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L’orgueil est un mal qui guette quiconque s’affiche en supérieur, même si ce n’est que dans son for intérieur.
En avant, marche, car ce n’est pas en restant coincé sur le canapé des randonnées passées que tu découvres de nouveaux sentiers.
Vouloir garder ce qui a été dans nos pensées, nos sentiments, nos acquis, c’est s’emboliser l’aura, empêcher l’inédit de s’y frayer un chemin, et refuser le changement en campant sur ce qui a été.
Chaque pas, chaque geste, chaque regard peut porter le sacré, même là où rien ne semble exceptionnel. C’est là dans l’ordinaire habité de conscience que réside l’extraordinaire.