Sommes-nous disposés à ouvrir les frontières de nos savoirs, ou cherchons-nous à nous rassurer dans un entre-nous qui ne vient pas nous remettre en cause ?
Retrouvez le texte intégral de ce billet sur Psychosophie.com
Sommes-nous disposés à ouvrir les frontières de nos savoirs, ou cherchons-nous à nous rassurer dans un entre-nous qui ne vient pas nous remettre en cause ?
Retrouvez le texte intégral de ce billet sur Psychosophie.com
‘C’est donc le grain de sable qui vient râper la fluidité des échanges avec l’autre qui invite à nous désidentifier de ce qui est personnel pour œuvrer à la construction du collectif.’
Évadons-nous des prisons de nos savoirs pour revisiter nouvellement ce que nous savons.
‘C’est parti mon Kiki, et ce n’est pas une fin de partie ; c’est un nouveau départ, une partie d’existence qui se joue dans le temps, une partie de conscience qui se reconnaît dans le tout.’
Toute connaissance acquise, mais non comprise nous enferme dans des savoirs qui font de nous de savants sachants, mais pas de sages détenteurs, de sages pourvoyeurs de Connaissance