Osons l’amour pour que demain soit plus harmonieux qu’aujourd’hui et porte de plus justes rapports humains.
Archives de l’année : 2024
À nous de passer de la rébellion à la communion, de la résistance à la résonance fraternelle, et d’oser la solidarité en l’installant en lieu et place du chacun pour soi.
Il n’existe rien qui ne s’appuie sur un fond, rien qui ne résulte d’une toile de fond énergétique pourvoyeuse d’essentiel.
N’oublions pas que derrière grincheux, la joie cherche à se frayer un chemin, car si ronchon n’imaginait pas un autre possible, il ne ronchonnerait pas.
N’oublions pas que derrière grincheux, la joie cherche à se frayer un chemin, car si ronchon n’imaginait pas un autre possible, il ne ronchonnerait pas.
N’oublions pas que derrière grincheux, la joie cherche à se frayer un chemin, car si ronchon n’imaginait pas un autre possible, il ne ronchonnerait pas.
Oser la paix c’est possible si toi, si moi, si nous apprenons à penser pour le bien global avant les intérêts particuliers.
L’insurmontable devient insupportable quand on ne cherche plus à penser, à agir, quand on se réfugie dans le subir, l’attente et la plainte.
Une relaxation qui invite à ressentir qui l’on est tout en accueillant le plus subtil. Contrairement à l’image de l’arbre exploré dans Je suis arbre, une relaxation pour se connecter, celle du lac est moins usitée à travers […]
Avec les vivement ce soir qu’on se couche, bonjour l’entrain et l’enthousiasme… Autant dire vivement l’inconscience ; vivement l’inertie.
Nos appréciations du monde toujours plurielles ne sont guère singulières tant elles dépendent de conditionnements pluriels, mais souvent inconscients.
Il est urgent de se souvenir que nous sommes Un et que c’est en soutenant, en soulageant tous les uns qui le composent que nous irons ensemble vers un avenir qui prendra en compte le bien de tous.
Le projet, c’est une lumière portée sur un possible.
Encore un cycle ou tout peut se jouer et se rejouer sur l’échiquier du devenir, car dans les encore du quotidien il est toujours possible de donner le meilleur.
Bonjour à toutes et tous, Ça y est l’automne est bien là et beaucoup plus maussade que l’année dernière. Avec lui, l’envie de retour au calme et de soirées « plaid-tisane » s’impose tranquillement. Comme chaque année, l’été a pour […]
Difficile de répondre à cette question autrement qu’en enrobant de mots un ineffable qui est, qui transparaît, qui parfois apparaît derrière l’apparence.
Accepter l’inconnu, c’est d’une certaine façon renoncer à l’hier, à une certitude bien rodée, aux habitudes que l’on n’interroge plus tant elles nous conditionnent.
Quand rien ne va plus, l’important n’est pas de retrouver ce qui allait, mais d’inventer avec entrain, ce qui ira.
Tu comprendras quand tu seras grand, c’est une façon de dire à l’autre que son intérêt, sa curiosité n’ont aucune place dans la relation que nous avons avec lui.
Quand ce qui est cher ne sera plus ce que nous thésaurisons, mais les qualités que nous sommes en capacité d’offrir, nous donnerons au monde un autre visage.
Tant que l’on s’imagine être le fruit des circonstances, il est mal aisé de saisir les opportunités pour grandir en conscience.
On peut flirter allègrement avec l’insomnie dans les nuits de l’apparence, tout en étant une vraie marmotte du point de vue de la conscience !
Évadons-nous des prisons de nos savoirs pour revisiter nouvellement ce que nous savons.
Si tu crois ce que tu vois, tu t’attaches aux effets, mais va plutôt voir les causes, car il n’y a pas d’effet sans cause.
Chausse des lunettes et oublie tes attentes pour donner au monde une possibilité de se révéler autrement
Les bleus se déclinent en majeur, en mineur ; ils incitent au silence, à l’intériorité, quand ils ne sont pas froids et distants. Mais quoi qu’ils témoignent, les bleus de l’âme parlent d’amour.
Après un an d’écriture et de maturation, voici un tout nouveau site pour cheminer vers Soi. Petit aperçu d’un nouveau chemin… ! Voici quelques temps que je ne postais plus sur pensonslemonde.com car toute mon attention était tournée […]
Il vaut mieux d’ailleurs se moquer de soi-même que de se moquer d’autrui ; ça fait moins mal à l’autre
C’est drôlement moche de s’arrêter à ce qui nous dérange, car ça ne permet pas d’avancer
L’ambiance que nous décidons de nourrir, d’habiter, de diffuser, l’intention de cultiver domination ou innocuité, se trame derrière l’apparence.
Le prosélytisme n’est autre qu’une façon déguisée de se rassurer. En parvenant à convaincre l’autre de ce qui fait raison pour nous, nous confortons nos raisons, nos repères, nos systèmes de compréhension
La surprise jaillit toujours de ce à quoi on ne s’attend pas.
Terrible constat que de savoir que le vrai est étape transitoire sur le chemin qui mène à demain.
Compétiter n’est pas s’élever dans la hiérarchie des hommes en gagnant ses galons de supériorité, mais gagner en maîtrise de soi pour grandir en sérénité.
Que serions-nous sans plus grand que nous ? Rien de plus que des êtres sans avenir !
Si on oublie de citer ses sources, si on omet de citer ses sources, si on refuse de citer ces sources, on triche. On triche avec les autres, mais on triche surtout avec soi-même.
Les illusions d’optique, plus vraies que nature, sont des leurres formels auxquels on se laisse prendre.
C’est le printemps, quelle merveilleuse saison ! C’est le temps du renouveau, quelle joie de sentir la nature se réveiller. Quel plaisir de retrouver une douce chaleur et une belle luminosité. L’éveil des sens, la renaissance après le repli […]
Répondre à l’appel c’est donner le meilleur de soi-même, non pour diviser, mais pour unir.
La raison de l’autre est toujours la meilleure pour venir requestionner notre être au monde.