Oui, non, deux petits mots qui nous offrent l’occasion à chaque instant d’identifier ce que nous choisissons ou refusons de nourrir
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Le prosélytisme n’est autre qu’une façon déguisée de se rassurer. En parvenant à convaincre l’autre de ce qui fait raison pour nous, nous confortons nos raisons, nos repères, nos systèmes de compréhension
Ce n’est que lorsque nous n’avons plus aucune attente envers l’autre que nous pouvons enfin le rencontrer pour ce qu’il est réellement et non pour ce que nous voudrions qu’il soit.
La meilleure façon de marcher, ce n’est pas de marcher sur la tête, mais de marcher avec la tête pour éviter le sans queue ni tête qui donne à l’existence un air de « n’importe quoi » dans lequel on se perd au point de ne plus croire à rien.
Compétiter n’est pas s’élever dans la hiérarchie des hommes en gagnant ses galons de supériorité, mais gagner en maîtrise de soi pour grandir en sérénité.